Ikea x Chupa Chups : la sucette boulettes de viande débarque Lidl lance ses forfaits mobiles pas chers en France Blocus iranien : les États-Unis maintiennent la pression SFR condamné à 10M€ pour avoir trompé ses abonnés Red Vacances de Pâques : les axes à éviter ce week-end en Île-de-France Cash Investigation accusé d'avoir filmé des violences en crèche parisienne sans alerter Christophe Gleizes : RC Lens soutient sa famille, emprisonné en Algérie Crypto et kidnappings : 40 séquestrations en France depuis janvier Fausse app Ledger vide 9,5M$ de cryptos sur l'App Store 246 morts en mars : la mortalité routière bondit de 6 % Noyade de Nadia Farès : le club de sport sous le choc Flambée du carburant : 200 artisans crient leur colère à Angers Outrages sexistes en hausse de 17 % en France en 2025 Chauffeur VTC arnaquait des personnes âgées à Paris Turquie : le lycéen de 14 ans auteur de la tuerie de Kahramanmaras avait minutieusement planifié son massacre, révèle le parquet Ikea x Chupa Chups : la sucette boulettes de viande débarque Lidl lance ses forfaits mobiles pas chers en France Blocus iranien : les États-Unis maintiennent la pression SFR condamné à 10M€ pour avoir trompé ses abonnés Red Vacances de Pâques : les axes à éviter ce week-end en Île-de-France Cash Investigation accusé d'avoir filmé des violences en crèche parisienne sans alerter Christophe Gleizes : RC Lens soutient sa famille, emprisonné en Algérie Crypto et kidnappings : 40 séquestrations en France depuis janvier Fausse app Ledger vide 9,5M$ de cryptos sur l'App Store 246 morts en mars : la mortalité routière bondit de 6 % Noyade de Nadia Farès : le club de sport sous le choc Flambée du carburant : 200 artisans crient leur colère à Angers Outrages sexistes en hausse de 17 % en France en 2025 Chauffeur VTC arnaquait des personnes âgées à Paris Turquie : le lycéen de 14 ans auteur de la tuerie de Kahramanmaras avait minutieusement planifié son massacre, révèle le parquet
Crime

Meurtre d'Elias à Paris : l'enquête est close, le procès attendu

C'est à la sortie d'un entraînement de football que le drame s'est produit. Elias et un ami ont été agressés par deux jeunes dans le 14e arrondissement de la capitale. Les assaillants leur ont volé un téléphone portable. Elias a succombé le lendemain à une hémorragie interne liée à ses blessures.

Par actu1.com Le 16/04/2026 · 2 min de lecture
Montpellier crime
Meurtre d'Elias à Paris : l'enquête est close, le procès attendu
Meurtre d'Elias à Paris : l'enquête est close, le procès attendu

Un adolescent tué pour son téléphone dans le 14e arrondissement

L'arme utilisée pour porter le coup mortel était un couteau de type "Zombie Killer", doté d'une lame de 45 cm. Le second agresseur était lui armé d'une hache. Cette affaire de faits divers parisiens avait immédiatement provoqué un fort émoi et relancé le débat national sur le port des armes blanches chez les mineurs.

Les deux suspects, aujourd'hui âgés de 17 et 18 ans, étaient mineurs au moment des faits. Ils sont mis en examen pour "extorsion avec violences ayant entraîné la mort" et pour "violence sur un mineur de 15 ans sans incapacité" à l'encontre de l'ami d'Elias. Tous deux sont en détention provisoire.

Des dysfonctionnements pointés par la justice

"Le juge d'instruction a clôturé les investigations" mercredi, "et transmis le dossier au parquet, qui prendra des réquisitions sur l'orientation à apporter", a indiqué le parquet de Paris. Le magistrat instructeur devra ensuite statuer sur le renvoi en procès.

L'affaire avait révélé de graves manquements institutionnels. En juin 2025, Gérald Darmanin, alors ministre de la Justice, s'était dit "choqué" que "ces deux gamins qui étaient déjà très connus des services de police, qui n'avaient pas le droit de se rencontrer", aient pu se retrouver ensemble. Amis depuis le collège et voisins dans la même résidence, les deux suspects avaient commis leurs premiers délits autour de l'âge de 12-13 ans.

L'Inspection générale de la justice, saisie par la Chancellerie, avait pointé dans un rapport des "carences dans le suivi judiciaire, éducatif et de soins" des deux mis en cause, qui faisaient pourtant l'objet de mesures éducatives depuis plus de deux ans. Leurs parcours familiaux et scolaires étaient décrits comme "souvent chaotiques". Cette affaire illustre, comme d'autres faits divers parisiens récents, les limites du système de suivi des mineurs délinquants récidivistes, à l'image des questions soulevées après l'agression au couteau dans un tramway Porte de la Chapelle à Paris.

Un procès attendu, une famille dans l'attente

La clôture de l'instruction marque une étape décisive. Le parquet doit désormais rendre ses réquisitions avant que le juge ne décide formellement du renvoi en jugement. La question de la juridiction compétente, compte tenu de l'âge des suspects au moment des faits, sera centrale.

Ce dossier s'inscrit dans un contexte judiciaire tendu à Paris, où plusieurs affaires impliquant des mineurs armés ont alimenté le débat politique. On pense notamment au procès de la DZ Mafia, dont le premier volet a abouti à des peines allant jusqu'à 25 ans de réclusion, ou encore à l'affaire de l'attentat déjoué à Paris où trois des quatre suspects recrutés via Snapchat étaient mineurs. La famille d'Elias, elle, attend un procès pour obtenir justice, plus de quinze mois après la mort de leur fils.

meurtre Elias Parisfaits divers Parisjustice des mineursmachette zombie killer14e arrondissement Paris

Autres actualités à Paris

Toutes les actualités à Paris →