Un incendie ravage 1 000 m² dans une usine agroalimentaire en Vendée : un pompier légèrement blessé dans l’opération Elle chute du balcon de son appartement : une femme meurt après être tombée du septième étage d’un immeuble Procès libyen : Nicolas Sarkozy de retour à la barre ce mercredi pour répondre aux affirmations de Claude Guéant Des concerts de Céline Dion aux matchs de foot : ces revendeurs qui achètent des billets pour les écouler en masse sur le marché noir Victime de coups et brûlée à la tête et dans le dos, cette femme ne voulait pas déposer plainte mais le mari violent est incarcéré en attendant son procès Royaume-Uni. La brigade d'intervention sort les gros moyens pour arrêter un forcené:  c'était un gamer qui jouait à Call of Duty Harvey Weinstein: le témoignage clé d'une ancienne actrice au nouveau procès pour viol de l'ex-producteur Des enfants ont vécu un véritable cauchemar dans « la maison de l’horreur » à Estaimpuis Lyon 5e : Une cycliste chute, son pronostic vital est engagé "Tout s’est passé si vite, en une fraction de seconde" : 14 morts et des dizaines de blessés dans une terrible collision entre deux trains Tahiti. « Il était mordu de partout » : un enfant de deux ans tué par un chien chez sa nourrice Procès des financements libyens: Guéant accuse, Djouhri élude Incendie à Sète : une trentaine de pompiers mobilisés, deux morts dans le sinistre « Tout s’est passé si vite, en une fraction de seconde » : en Indonésie, un accident de train fait au moins 14 morts près de Jakarta « Je me suis endormi » : face aux juges pour l’accident qui a coûté la vie à un professeur de l’Oise Un incendie ravage 1 000 m² dans une usine agroalimentaire en Vendée : un pompier légèrement blessé dans l’opération Elle chute du balcon de son appartement : une femme meurt après être tombée du septième étage d’un immeuble Procès libyen : Nicolas Sarkozy de retour à la barre ce mercredi pour répondre aux affirmations de Claude Guéant Des concerts de Céline Dion aux matchs de foot : ces revendeurs qui achètent des billets pour les écouler en masse sur le marché noir Victime de coups et brûlée à la tête et dans le dos, cette femme ne voulait pas déposer plainte mais le mari violent est incarcéré en attendant son procès Royaume-Uni. La brigade d'intervention sort les gros moyens pour arrêter un forcené:  c'était un gamer qui jouait à Call of Duty Harvey Weinstein: le témoignage clé d'une ancienne actrice au nouveau procès pour viol de l'ex-producteur Des enfants ont vécu un véritable cauchemar dans « la maison de l’horreur » à Estaimpuis Lyon 5e : Une cycliste chute, son pronostic vital est engagé "Tout s’est passé si vite, en une fraction de seconde" : 14 morts et des dizaines de blessés dans une terrible collision entre deux trains Tahiti. « Il était mordu de partout » : un enfant de deux ans tué par un chien chez sa nourrice Procès des financements libyens: Guéant accuse, Djouhri élude Incendie à Sète : une trentaine de pompiers mobilisés, deux morts dans le sinistre « Tout s’est passé si vite, en une fraction de seconde » : en Indonésie, un accident de train fait au moins 14 morts près de Jakarta « Je me suis endormi » : face aux juges pour l’accident qui a coûté la vie à un professeur de l’Oise
Des milliers de vidéos de femmes droguées : CNN expose un réseau mondial
Des milliers de vidéos de femmes droguées : CNN expose un réseau mondial
Crime

Des milliers de vidéos de femmes droguées : CNN expose un réseau mondial

Ce fait divers d'une gravité exceptionnelle a été mis au jour après plusieurs mois d'investigation. Selon nos confrères du Parisien, reprenant l'enquête de CNN, le phénomène porte un nom : le « sleep porn », soit le fait de filmer des viols de femmes endormies ou droguées à leur insu.

Par Rédaction actu1.com
Le 22/04/2026 à 15h56 · 2 min de lecture

Un réseau sordide tapi dans les recoins d'internet

Le site pornographique Motherless est au cœur de cette affaire. Il a enregistré 62 millions de visites sur le seul mois de février et héberge plus de 20 000 vidéos de femmes endormies ou soumises chimiquement. Ces contenus totalisent des centaines de milliers de vues. Certaines vidéos classées sous la catégorie « eye check », consistant à soulever les paupières de la victime pour prouver qu'elle est inconsciente, comptent à elles seules plus de 50 000 vues.

Le parallèle avec l'affaire Pelicot est saisissant. Dominique Pelicot utilisait sur le site Coco un canal intitulé « à son insu ». Ici, le canal porte le nom « ZZZ », mais la logique criminelle est identique.

Des conseils pour droguer, des vidéos vendues en direct

Au-delà des vidéos, des canaux de discussion ont proliféré sur internet. Selon nos confrères du Parisien, des hommes s'y échangent non seulement des vidéos mais aussi des conseils précis sur la manière de droguer leurs partenaires. Certains y font la promotion de produits utilisables comme soumission chimique, avec le dosage « idéal » indiqué.

Un homme propose même de vendre et d'expédier des « liquides soporifiques », avec ce message glaçant rapporté par CNN : « Votre femme ne sentira rien et n'aura aucun souvenir. » D'autres membres vont encore plus loin en monnayant, le plus souvent par cryptomonnaies, des vidéos en direct du viol de leur compagne.

Les enquêteurs de CNN décrivent une « notion de quasi-fraternité » au sein de ces réseaux, où les agresseurs se soutiennent mutuellement et normalisent leurs crimes. Ce type de dynamique de groupe rappelle d'autres affaires criminelles organisées, comme les réseaux criminels structurés mis en examen à Marseille ou encore les filières de recrutement en ligne démantelées à Paris.

Une enquête qui soulève la question de la responsabilité des plateformes

L'investigation de CNN, publiée fin mars 2026, pointe du doigt la facilité avec laquelle ces contenus sont accessibles et référencés sur des plateformes grand public. Les mots-clés utilisés comme « passed out » ou « eye check » permettent de retrouver ces vidéos en quelques clics.

La question de la modération et de la responsabilité juridique des hébergeurs se pose avec acuité. En France, le débat sur la lutte contre la soumission chimique avait déjà été relancé après l'affaire Pelicot. Cette nouvelle révélation internationale montre que le phénomène dépasse largement les frontières nationales et constitue, selon les journalistes de CNN, un véritable réseau mondial organisé autour de la prédation sexuelle filmée.

Les faits divers violents de ce type illustrent une criminalité de plus en plus connectée, que les autorités peinent encore à contenir à l'échelle internationale.

sleep pornCNN enquêtesoumission chimiqueviolences sexuellesréseau mondial