Un fourgon fonce vers elle, portes ouvertes
La jeune femme contacte immédiatement la police nationale et signale l'incident. Son bon réflexe s'avère décisif : elle avait noté la plaque d'immatriculation du fourgon, ce qui permet aux forces de l'ordre de mener rapidement l'enquête, selon nos confrères du Progrès.
Des trentenaires en plein enterrement de vie de garçon
L'enquête révèle qu'une bande d'amis d'une trentaine d'années avait loué une résidence à proximité pour célébrer un enterrement de vie de garçon. « Ils ont essayé de faire une "blague"... qui a causé une grosse frayeur à cette personne », déclare un policier à France 3 Bourgogne. Les responsables ont été rappelés à l'ordre par les forces de l'ordre.
Dans un second message publié sur Facebook, la joggeuse indique que les « irresponsables » se sont excusés. « Ils n'avaient pas l'intention de faire du mal mais juste "plaisanter" ! La case conscience est effectivement bien absente », écrit-elle.
Une pratique déjà signalée à plusieurs reprises
Ce type d'incident n'est pas isolé. En 2015 dans les Yvelines, la police avait reçu de nombreux appels pour signaler une scène de rapt : des individus encagoulés avaient ligoté un homme et l'avaient enfermé dans un coffre de voiture. Il s'agissait en réalité du futur marié et de ses amis. En 2024, dans l'Ain, une élève avait vu surgir une voiture avec trois hommes encagoulés près de son lycée.
Simuler un enlèvement, même à titre de canular, peut entraîner des conséquences judiciaires sérieuses pour ses auteurs, en plus du traumatisme causé aux victimes involontaires.
Source: Le Progrès